Entrevue avec Ludovic Beauregard, candidat du Parti libéral du Québec (PLQ) dans Lotbinière-Frontenac, réalisée par Jacob Vanasse, Sara-Maude Marceau et Maéva du Comité 12-18 de Saint-Edmond-De-Grantham et Daveluyville

Quelle est la promesse électorale du Parti libéral du Québec qui rejoint le plus les jeunes et pourquoi?

Chez le Parti libéral du Québec, nous pensons que l’école en tant qu’institution a besoin d’un vent de changement. Les besoins des jeunes ne sont plus les mêmes. Nous aimerions donc organiser des États généraux afin de réfléchir sur le sujet.

À quoi sert l’école?

Gardons-nous les classes telles quelles? Y a-t-il une autre façon d’enseigner la matière?
Ce serait la première fois en 30 ans que nous ferions ça. Vous, les jeunes, auriez votre mot à dire, puisque ça vous concerne. Vous n’avez pas encore le droit de vote, mais vous êtes les citoyens de demain. Votre opinion compte.  Les logements sont de moins en moins abordables depuis plusieurs années.

Qu’est-ce que votre parti aimerait faire à propos de ça?

Nous aimerions construire des logements abordables et accessibles non seulement dans les grands centres, mais aussi en région. Nous visons 100 000 logements par année. C’était l’une des premières mesures que nous avons mises en place, car nous savons que les prix des loyers n’arrêtent pas de monter. À mon échelle, je souhaite construire de nouvelles infrastructures dans la région. Par exemple, il existe un terrain de 5 km2 près de l’ancienne mine Fraser (East Broughton). Il sera transformé en nouveau quartier où des logements abordables seront construits.

Pourquoi êtes-vous devenu politicien?

Je suis entré en politique par accident. J’y suis resté parce que dans la vie, j’aime aider les gens. C’est comme ça que je me valorise. Je dis souvent : « Utilisez-moi pour qu’ensemble, nous allions plus vite et plus loin ». La question portait sur le rôle de premier ministre, mais pour n’importe quel métier, l’important est de rester soi-même. Donne toujours ton maximum. Ne te repose pas sur tes lauriers. En faisant ça, tu peux accomplir ce que tu veux. C’est cliché, mais c’est vrai.

Que feriez-vous pour rendre la politique intéressante pour les jeunes de 12 à 18 ans?

Ce serait de rester à votre écoute et garder la discussion ouverte. Dites-vous aussi que vous impliquer en politique reste la manière la plus concrète pour faire changer les choses. Entre autres, vous pouvez vous impliquer pour la Commission-Jeunesse du PLQ. Ça vous donne l’opportunité d’assister à des événements et de faire entendre votre voix. C’est ainsi que la société peut évoluer.

Comment comptez-vous faire pour que les jeunes prennent soin d’eux?

Le sport est excellent pour prendre soin de sa santé physique et sa santé mentale. Or, c’est plus tentant de bouger quand on a des infrastructures modernes et sécuritaires près de chez soi. C’est pourquoi l’accès aux activités physiques fait partie des promesses du PLQ. Nous souhaitons laisser carte blanche aux régions et aux institutions, qui savent mieux que nous ce dont elles ont besoin. Je pense ici à un aréna, une piscine ou un « skatepark ». Nous voulons que ce soit le plus simple possible d’aménager tout ça. En plus, pratiquer un sport vous permet de rencontrer des gens. L’être humain est une « bibitte » sociale après tout.

Ludovic Beauregard : À mon tour de vous poser une question. Dans l’objectif de répondre à vos besoins, j’aimerais que vous vous imaginiez dans 10 ou 15 ans. Comment décririez-vous la réalité de votre vous du futur?

Prénom Nom : Dans 15 ans, je me vois avec un « chum ». Je ne compte pas me marier. J’aimerais avoir des enfants et des animaux de compagnie (un « golden retriever » et beaucoup de chats). J’aimerais vivre à la campagne dans une belle maison avec une piscine creusée. J’aimerais sortir et voyager avec mes enfants.

Prénom Nom : Dans 15 ans, je me vois avec un « chum » et deux enfants. J’aime les chiens, donc j’aimerais en avoir deux ainsi qu’un chat. J’aimerais aussi vivre dans une maison et avoir un terrain assez grand pour faire du quatre-roues. J’aimerais avoir un bon métier, quelque chose que j’aime faire et qui me représente. J’aimerais voyager et profiter de la vie, tout simplement.

Prénom Nom : Je suis moins précis que ça. (Rires) Dans la vie, ma mentalité est « Advienne que pourra ». Vers 29 ou 30 ans, j’aimerais avoir une maison, un lieu où je suis bien. J’aimerais être stable financièrement, ne pas avoir trop de dettes. Je ne me vois pas être marié avant longtemps si ça « adonne ». Idéalement, j’aurais beaucoup d’animaux de compagnie. J’aimerais avoir un métier qui paie, mais pas juste pour l’argent. Je voudrais aimer ce que je fais dans la vie. Enfin, j’aimerais garder un cercle d’amis, car j’ai remarqué que beaucoup perdent leurs amis avec le temps.

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