Bloc de dégradé de couleur

Partenaires 12-18 - développer le leadership des jeunes

Actif en milieu rural, Partenaires 12-18 donne aux adolescents de ces communautés l’élan pour se responsabiliser à travers des projets nés de leur propre initiative. Ces jeunes engagés développent, au passage, un sentiment d’appartenance envers leur région et la collectivité.

Partenaires 12-18 en bref

Organisme jeunesse établi depuis 26 ans dans le Centre-du-Québec, Partenaires 12-18 est né de la volonté d’offrir aux adolescents en milieu rural un accompagnement afin qu’ils se responsabilisent et deviennent des citoyens ouverts sur le monde et sur leur communauté. Cette approche de responsabilisation est au coeur de la mission de l’organisme. Ici, on n’organise pas des activités pour les jeunes; on les amène à s’organiser et à s’impliquer activement dans leur milieu. À prendre en main leurs projets et leur destinée.

 

Leadership et sens des responsabilités

Dans des milieux où il y a peu d’infrastructures de loisirs, Partenaires 12-18 fournit à des adolescents qui seraient autrement laissés à eux-mêmes des projets positifs pour canaliser leur énergie. « Sans Partenaires 12-18, il y a des jeunes que l’on échapperait entre les mailles, confie Yves Payette, président de l’organisme. C’est par la porte du loisir qu’on entre, mais nos intervenants jeunesse sont en première ligne pour agir, faire de l’écoute et diriger les adolescents vers des ressources spécialisées, s’il le faut. »

« Sur notre feuille de route, on a de grandes victoires. Des adolescents qu’on a accrochés ou raccrochés et qui sont devenus des leaders dans leur communauté. »

– Yves Payette, président, Partenaires 12-18

Donner aux jeunes des régions les mêmes chances qu’ailleurs

Le modèle a fait ses preuves dans les municipalités où un Comité 12-18 est bien implanté. C’est pourquoi la demande est forte pour étendre les services aux milieux ruraux voisins, parfois aux prises avec des problèmes de vandalisme ou de consommation de drogues et d’alcool. Partenaires 12-18 voudrait se déployer dans ces autres localités, mais a besoin de soutien financier pour y arriver. « Nous voulons faire reconnaître notre projet, au même titre que les maisons des jeunes, et pouvoir étendre les Comités 12-18 ailleurs en province. La jeunesse en milieu rural devrait avoir accès aux mêmes services que celle qui grandit dans les grands centres. »

« On le répète aux jeunes : vous avez le droit de voir grand. Ce n’est pas parce qu’on vient d’un petit village qu’on doit rêver petit. »

– Yves Payette, président, Partenaires 12-18

Les raisons de croire en ce rêve

Yves Payette enseigne à la polyvalente qui prête gracieusement ses locaux à Partenaires 12-18, un espace devenu le quartier général de l’organisme. « C’est une vraie fourmilière, dit-il. Les adolescents viennent préparer leurs projets, ça bouge. Leur énergie est contagieuse. » Cours de cuisine, sorties de plein air, reportages pour les hebdos régionaux, formation d’aidants naturels, ligue de hockey, parrainage d’écoliers haïtiens, programme d’entrepreneuriat jeunesse : les initiatives mises sur pied par ces jeunes allumés et dégourdis les amènent à se responsabiliser, mais surtout, elles dynamisent tout leur milieu.

Source : La presse


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Desjardins investit de nouveau dans la plus belle ressource de la région : Ses jeunes!

Lyster, le 13 octobre 2020 – Les administrateurs de Partenaires 12-18 / Arthabaska et de Partenaires 12-18 / Érable s’unissent afin de souligner fièrement l’implication d’un acteur important du mouvement coopératif québécois : Desjardins.

Logo de Desjardins

La Caisse Desjardins des Bois-Francs et la Caisse Desjardins de L’Érable sont heureuses de s’associer à nouveau à Partenaires 12-18 dans un projet qui rejoint directement leurs valeurs de solidarité et de responsabilité individuelle et collective. Les caisses investiront, pour une 2ième année consécutive (entente de 3 ans), un montant de 10 000 $ dans le développement de la plus belle ressource de la région, soit ses jeunes.

L’institution financière, associée à Partenaires 12-18 depuis près de 20 ans déjà, croit en la jeunesse pour soutenir ses projets et lui donner des ailes pour réaliser ses rêves.

Avec un actif de 3 190 067 000 de dollars, les Caisses Desjardins des Bois-Francs et de L’Érable sont une grande force humaine au service de plus de 86 000 membres et clients. Au sein de Desjardins, tous sont engagés à enrichir la vie des personnes et des communautés. Sa distinction coopérative se manifeste dans ses choix stratégiques, ses produits et services, et ses divers programmes éducatifs. Choisir Desjardins, c’est contribuer à changer les choses, incluant un retour aux communautés de plus de 1 340 000 dollars seulement l’an dernier.

À propos de Partenaires 12-18

Partenaires 12-18 est une organisation en constante évolution qui favorise le développement des aptitudes des jeunes. En encourageant leur engagement citoyen dans la vie de leur milieu, l’organisme s’assure que les adolescents se développent sainement. Par le fait même, avec le soutien des différents acteurs du milieu, leur implication contribue à améliorer la qualité de vie des populations concernées. Les services de Partenaires 12-18 s’activent maintenant dans plus de 20 municipalités, responsabilisent plus de 250 adolescents directement, s’adressent à plus de 1 100 jeunes et touchent indirectement plus de 100 000 personnes.

Source : Gilles Cayer, directeur général


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Hydro-Québec appuie la relève de la région !

Lyster, le 22 septembre 2020 – Les administrateurs de Partenaires 12-18 sont fiers d’annoncer un important appui financier reçu d’HydroQuébec. 

Hydro-Québec s’associera à Partenaires 12-18 / Arthabaska en accordant un montant de 5000$ par année pour 2020 et 2021. 

Photo d'Hydro Quebec

Par cette contribution, Hydro-Québec veut soutenir l’approche innovatrice de Partenaires 1218 « Réveilleurs de Leaders ». Celle-ci permet aux adolescents(es) de plus de 20 municipalités rurales du Centre-du-Québec de bénéficier des avantages d’une dynamique et formatrice organisation jeunesse. En responsabilisant les jeunes dans la vie de leur communauté, Partenaires 12-18 vient en aide à ceux aux prises avec certaines difficultés, développe leur leadership et en fait des entrepreneurs sociaux.  

À propos d’Hydro-Québec 

Hydro-Québec est une société d’État dont l’unique actionnaire est le gouvernement du Québec. Elle fournit une alimentation électrique fiable et des services de grande qualité. Grâce à ses installations hydroélectriques, Hydro-Québec contribue de manière importante à la richesse collective et joue un rôle central dans l’instauration d’une économie à faible empreinte carbone. Reconnue comme un leader de l’hydroélectricité et des grands réseaux électriques, l’entreprise exporte une énergie propre et renouvelable et valorise son expertise ainsi que ses innovations sur les marchés mondiaux. 

Source : Gilles Cayer, directeur général


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Partenaires 12-18 sélectionné pour le concours «Coup de cœur Desjardins»

Partenaires 12-18 a été sélectionné pour le concours «Coup de cœur Fonds du Grand Mouvement» organisé par Desjardins.

La compétition vise à mettre en valeur des initiatives portées par neuf organismes soutenus par le Fonds de 100 millions $ ainsi qu’à leur permettre de réaliser une part de leur rêve.

Ces organismes ont été choisis sur la base de critères spécifiques et ont été regroupés dans trois catégories pour permettre de déterminer un lauréat pour chacune de celles-ci.

Les trois organisations qui recevront le plus de votes dans leur catégorie se verront attribuer une bourse de 100 000 $ afin de réaliser un projet s’inscrivant dans l’esprit de leur rêve. Ces projets ont été préalablement déposés par les organismes auprès de Desjardins.

Cette compétition comporte trois phases. La phase de mise en valeur (du 28 septembre au 15 octobre) permettra de faire connaître les neuf projets ainsi que leurs rêves par des capsules vidéo où le grand public sera appelé à voter pour leur coup de cœur sur les plateformes Facebook Desjardins et LinkedIn Desjardins Entreprises.

La phase du vote (du 16 octobre au 1er novembre) où le grand public pourra voter pour le coup de cœur de son choix dans chacune des catégories. Un article sera aussi rédigé pour chacun des projets finalistes par l’équipe de La Presse et diffusé dans La Presse+ durant la période du vote. Pour voter, il suffit de téléphoner au 1 855 511-1900 ou de texter le mote « Vote » au même numéro.

Puis finalement, la phase d’auto-promo (du 2 novembre au 12 décembre) qui mènera au dévoilement des gagnants le 12 décembre lors de l’événement de clôture spécial sur les ondes d’Ici Radio-Canada et en rattrapage sur ICI.Tou.tv et telequebec.tv.

Comme rêve, avec ce montant de 100 000 $, Partenaires 12-18 travaillera durant les deux prochaines années à consolider ses services et à développer ceux-ci auprès des adolescents résidant dans d’autres municipalités rurales de la région du Centre-du-Québec.

Source : Gilles Cayer, directeur général


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Nouvelle intervenante dans la MRC de l'Érable

Les administrateurs de Partenaires 12-18 Érable ont annoncé la venue de Fanny Groleau à titre de nouvelle intervenante jeunesse.

Mme Groleau sera responsable, entre autres, du volet «Loisir» de Partenaires 12-18. Ses actions profiteront aux adolescents d’Inverness, Laurierville, Lyster, Notre-Dame-de-Lourdes, Saint-Pierre-Baptiste, Sainte-Sophie-d’Halifax et Villeroy. Alexandra Turgeon, responsable du volet «Développement de la santé», l’appuiera dans son travail.

Fanny Groleau

Prête pour un nouveau défi

Après 13 ans passés en Alberta, Mme Groleau, native de Saint-Agapit, vient s’installer dans la municipalité de Sainte-Françoise. Depuis les quatre dernières années, elle travaille en soutien communautaire ainsi qu’en tant qu’intervenante pour une clientèle atteinte de déficience intellectuelle et de trouble du spectre de l’autisme.

Dès son arrivée au Québec en janvier, elle a travaillé comme préposée aux bénéficiaires et a commencé sa reconnaissance des acquis comme technicienne en éducation spécialisée.

Son désir de travailler avec les gens et son altruisme la poussent à poursuivre une carrière en relation d’aide. Elle découvre dans celle-ci une passion depuis maintenant plusieurs années. Prête pour un nouveau défi et excitée de retrouver le monde des jeunes, elle rejoint l’équipe de Partenaires 12-18 en tant qu’intervenante jeunesse.

Source : Gilles Cayer, directeur général


Photo de Meghan Oak

Entrevue avec Meghan Oak, chanteuse

Cette entrevue a été réalisée par Alyson Doucet et Annabelle Comtois du Comité 12-18 de Lyster.

Quel évènement a confirmé ton envie de devenir chanteuse?

Depuis que je suis toute petite, j’ai toujours voulu devenir chanteuse, mais j’étais vraiment gênée quand j’étais plus jeune. Quand j’avais 12 ans, j’ai écouté un documentaire avec Miley Cyrus et je voyais qu’elle n’était vraiment pas gênée. À ce moment-là je suis allée voir ma mère et je lui ai dit « Là maman, c’est assez. Je ne vais plus jamais être gênée de ma vie et je vais devenir chanteuse ». Elle m’a dit « Ah, c’est beau de croire en tes rêves ». La petite fille en moi s’est dit « Ah ouin, tu ne crois pas tant que ça en moi? Bien parfait, je vais te prouver que moi je peux être une chanteuse ». Je ne sais pas si je me considère encore chanteuse par contre, mais on travaille là-dessus. Bref, toute jeune je me suis dit que si Miley Cyrus pouvait le faire, pourquoi je ne pourrais pas le faire?

As-tu déjà douté de toi et tout remis en question?

Oui, à 100%! Même aujourd’hui, je me remets vraiment beaucoup en question parce qu’il y a beaucoup de pression sur les réseaux sociaux et à l’école. Des fois, je me demande si je fais la bonne affaire. Tu sais, moi je n’ai personne, je n’ai pas d’agent, pas de personne renommée qui peut m’aider. Donc, c’est moi qui décide de tout par moi-même. C’est sûr qu’à tous les jours je me remets en question, mais à tous les jours je me rappelle que n’importe qui qui a de la volonté peut faire ce qu’il veut.

À quel âge le chant est-il entré dans ta vie?

J’ai commencé à prendre des cours de chant quand j’avais 8 ans, mais j’ai toujours chanté. Ma mère a toujours dit que j’avais appris à fredonner avant de parler. Mais vraiment chanter dans des cours, j’ai commencé à 8 ans.

Est-ce que le chant est un talent naturel pour toi ou est-ce que c’est plutôt grâce aux cours de chant que tu chantes si bien aujourd’hui?

Bien j’ai quand même pris 10 ans de cours de chant, de 8 ans à 18 ans en fait. C’est sûr que ça, ça aide. Je pense que le chant c’est quand même un petit peu en toi. Par exemple, de connaître la justesse des notes et d’avoir l’oreille, c’est inné, mais je crois quand même que ça se travaille.

Est-ce que ta famille te soutient et est fière de toi?

Bien sûr que oui ma famille est fière de moi! Mes grands-parents et ma tante m’envoient tout le temps plein de messages pour dire « Bravo Meghan! T’as bien fait ça ». C’est sûr qu’ils sont très fiers de moi et qu’ils m’encouragent beaucoup. Maintenant que ma chanson a quand même bien fonctionné, ils me poussent encore plus à continuer. Je suis très choyée d’être bien entourée comme ça.

Quelles sont tes passions?

C’est sûr que j’aime beaucoup la musique. Sinon, je suis une grande passionnée de voyage. Je pense que c’est vraiment plaisant voyager. Je pense que tout le monde devrait aller découvrir différentes cultures dans différents pays. Ça nous permet de grandir. Ça c’est vraiment mes deux passions principales. Sinon, je dois avouer que je suis une grande passionnée de yoga. Le yoga, la méditation, les huiles essentielles, ça me donne un petit côté spirituel.

D’où vient ton inspiration?

Souvent je trouve qu’en musique c’est plus facile d’aller chercher son inspiration dans des moments de tristesse ou des moments plus difficiles. Par exemple, j’ai été capable d’écrire la plupart de mes chansons parce que je m’étais séparée de mon copain, donc j’étais en peine d’amour. J’ai mis toute ma peine sur papier et j’ai composé ma musique comme ça. Sinon, je compose beaucoup mes chansons sur le moment. Tu sais, moi j’ai de la misère à dormir la nuit. Je fais beaucoup d’insomnie, donc, souvent, la nuit, les chansons me viennent en tête et c’est le lendemain matin que j’écoute sur mon cellulaire ce que j’ai composé. Après, il suffit de l’écrire.

Quels sont tes plus grands rêves?

Mon rêve #1, ça serait d’être heureuse. Ensuite, je rêve vraiment beaucoup d’avoir une famille, donc d’avoir des enfants. Par contre, si un jour je suis capable de vivre de ma passion, c’est-à-dire que de faire de la musique et des communications me permet d’avoir une maison, de nourrir mes enfants, j’aurai vraiment accompli un rêve. Mais j’aimerais aussi être capable de voyager à travers mon métier. Donc, si je suis capable de faire un métier un jour qui me permet d’aller prendre des vacances au Costa-Rica, ça ne serait pas mal apprécié.

Quel est ton sport préféré?

En ce moment, mon sport préféré c’est vraiment le yoga, même si je trouve que c’est plus une pratique qu’un sport. Tu sais, c’est rare que je vais sortir d’un cours et que je vais être ne sueur. Sinon, dans les sports qu’on connaît plus, il y a le « paddle board », le surf et peut-être le volleyball, mais le yoga c’est vraiment mon coup de cœur.

Est-ce qu’il t’est déjà arrivé d’être tellement stressée que tu étais incapable de chanter?

D’être stressée au point de ne plus être capable de chanter? Non, mais ça m’est déjà arrivé un peu de figer, d’arrêter et de recommencer à chanter après. Donc, au moins, j’ai fini ma chanson. Par contre, une fois quand j’avais 12 ans, j’avais un spectacle à faire et je n’avais pas réalisé qu’il allait y avoir plein de monde dans la salle. Quand j’ai vu qu’il y avait plein de gens, j’ai figé, je suis allée voir ma mère, qui m’a dit « Là Meghan, tu n’as pas le choix de chanter. Il y a plein de monde qui attend pour que tu chantes ». Alors là, je me suis dit « Ok. Let’s go, on y va ». Pendant un instant, j’ai vraiment eu peur, mais avec la petite poussée de plus que ma mère m’a donnée, j’ai été capable de terminer le spectacle.

Où te vois-tu plus tard?

Plus tard, je me vois dans une grande maison de banlieue ou dans un pays chaud pour profiter des joies de l’été. Je me vois en train de faire de la musique dans mon studio à la maison. Je me vois avoir des animaux. Je me vois faire du yoga et profiter des petits plaisirs de la vie. Je me vois vivre dans le moment présent, être heureuse, être entourée de bonnes personnes et peut-être sortir d’autre musique. Peut-être, si j’étudie en communication, être dans des shows, être dans des émissions de télévision, qui sais? On peut rêver!

Quel message veux-tu lancer aux jeunes de notre région?

Le message que je voudrais lancer, c’est nul autre que de croire en ses rêves, que tout est possible, que ce n’est pas parce qu’on est jeune qu’on ne peut rien faire. Ce n’est pas parce qu’on n’est pas populaire qu’on ne peut rien faire, c’est pas parce qu’on est un gars ou une fille qu’on ne peut pas faire quelque chose en particulier. Tout est possible et tout ce qu’il faut dans la vie pour réaliser ses rêves, c’est croire en soi. Il faut y croire si fort que tout le monde autour de soi est obligé d’y croire aussi.

Pour toi, c’est quoi la persévérance scolaire?

La persévérance scolaire, c’est de ne pas se laisser abattre, parce que des fois c’est difficile l’école, des fois il y a des projets que ça ne nous tente pas de faire, mais il faut quand même les faire. Donc, la persévérance scolaire, c’est d’atteindre son objectif sans se laisser abattre par les côtés plus difficiles et moins agréables de l’école. D’un autre côté, la persévérance scolaire c’est aussi d’accepter ses passions et d’aller à 100% dans ce domaine-là. Donc, la persévérance scolaire, c’est de persévérer dans un champ d’études qui te fait tripper. Et si tu as de super bonnes notes et que tout le monde te dit de devenir médecin, mais que ce que tu aimes dans la vie, c’est le design intérieur, tu peux aller faire du design intérieur. Pour moi, la persévérance scolaire c’est aussi d’écouter ton cœur et de faire ce que tu veux plus tard.

Que penses-tu des jeunes qui s’impliquent bénévolement dans leur municipalité?

Je pense que c’est vraiment bien. Je pense que s’impliquer bénévolement ça peut juste t’apporter des connaissances et être positif pour toi, mais aussi pour les personnes autour de toi. Je pense que tout le monde devrait donner de son temps, que ce soit pour des œuvres de charité ou toutes autres choses. J’encourage tout le monde à le faire.

Que penses-tu de la relation des jeunes avec la cigarette et la vapoteuse?

Personnellement, j’ai 22 ans et je n’ai jamais touché à une cigarette de ma vie. Je trouve que ça ne sent pas bon, mais je respecte les gens qui le font. Si tu le fais, c’est ton choix, mais tes pauvres poumons vont souffrir. Il faut prendre soin de son corps et de ses poumons parce qu’ils sont avec nous pour le reste de notre vie. Ce n’est pas quelque chose que j’encourage. Je n’encourage pas non plus la vapoteuse. Je suis certaine que ce n’est vraiment pas bon ça non plus.